Énergie

La fumée blanche qui s'échappe des centrales nucéaire est de la vapeur d'eau du circuit de refroidissement. Aucune émission de CO2 ou autre polluant.

Centrales Nucléaire


Énergie

La fumée blanche qui s'échappe des centrales nucéaire est de la vapeur d'eau du circuit de refroidissement. Aucune émission de CO2 ou autre polluant.

Centrales Nucléaire


Irrigation de déserts

Les déserts irrigués permettent plusieurs récoltes par années et comptent parmi les terres les plus productives. Malheureusement, l’irrigation à partir d’eau souterraine ne peut être qu’une solution temporaire. Cette eau est d’origine fossile, c’est-à-dire qu’elle s’est accumulée pendant des millions d’années et n’est pas renouvelée.

Irrigation


Reboisement des déserts

Le reboisement des zones désertiques est urgent. Les tempêtes de sable nourrissent des dunes de plus en plus hautes qui peuvent rendre irréversible la désertification de certaines régions. Plusieurs espèces d’arbres et de plantes basses, irriguées efficacement par égouttement souterrain, sont bien adaptées à ces climats.

Reboisement des déserts


Irrigation, érosion

L’irrigation au raz du sol utilise l’eau avec une efficacité de 95%. Les plantes stabilisent les sols et préviennent l’érosion. Ainsi, les tempêtes de vent ne deviennent pas des tempêtes de sable capables de recouvrir de poussière des milliers de km carrés. Les conséquences sont toujours importantes pour la faune, la flore et les populations.

Sable et irrigation


Désertification

La désertification des terres arides ne chasse pas que les humains. La destruction de la flore entraîne aussi la disparition des animaux et des insectes. Ainsi, à chaque année, des milliers de kilomètres carrés sont perdus et voient leurs sols dispersés par les vents. L’irrigation des zones arides contribue à protéger la biodiversité.

Désertification


Projet d'Anatolie

Les plaines de la région de Harran en Turquie bénéficient maintenant de l’eau douce fournie grâce au Projet d’Anatolie du sud-est. La production agricole et les revenus ont triplé en 8 ans. Si l’on fait abstraction de la controverse suscitée par le barrage Atatürk, ont peut voir l’effet positif de l’irrigation d’un désert.

Projet d'Anatolie


Distribution de l'eau

Mère Nature distribue inégalement l’eau au cours de l’année et plus ou moins généreusement selon les latitudes. Les terres les plus chaudes, potentiellement les plus productives pour l’agriculture, sont difficilement habitables. L’irrigation permettrait de ramener à la vie 30 millions de kilomètres carrés de terres arides ou désertiques.

Terre Desert


Transport

Le canal du Midi ou canal des Deux Mers est un canal français qui relie la Garonne à la Méditerranée. Il fournit avec le canal latéral à la Garonne une voie navigable de l'Atlantique à la Méditerranée.

Canal du Midi


Transport

C'est en 1981 que fut lancé le premier service TGV entre Paris et Lyon

Le TGV


Humanité et environnement

Depuis mai 2007, l'usine pilote de pyrolyse des déchets domestiques de la compagnie Plasco, au sud d'Ottawa, transforme quotidiennement 85 tonnes de déchets en $9700 d'électricité, capable de faire fonctionner un train de banlieu électrique.

Pyrolyse des déchets


Humanité et environnement

La pyrolyse décompose toutes les molécules des déchets en leurs atomes élémentaires. Les gaz produisent de l'électricité et les atomes les plus lourds sont réutilisés comme gravier inerte ou séparés pour atteindre un recyclage à 100%.

Dépotoire


Humanité et environnement

Chaque site d'enfouissement est une insulte à l'intelligence humaine. La revalorisation de 100% des atomes qui constituent les déchets est déjà possible grâce à la pyrolyse des déchets. L'usine pilote de  Plasco, à Ottawa, fonctionne depuis mai 2007.

Dépotoire


Espace

Les deux télescopes W.M. Keck sont les plus grands télescopes optiques et proche-infrarouges de l'observatoire du Mauna Kea, sur le mont Mauna Kea de l'île d'Hawaii, à une altitude de 4 145 mètres.

Télescopes W.M. Keck


Espace

Les deux télescopes W.M. Keck sont les plus grands télescopes optiques et proche-infrarouges de l'observatoire du Mauna Kea, sur le mont Mauna Kea de l'île d'Hawaii, à une altitude de 4 145 mètres.

Télescopes W.M. Keck


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Bâtisseurs seulement



Nouvelles

17 décembre 2007
Présentation sur la pyrolyse des déchets

28 mai 2007
Prochaine rencontre des bâtisseurs...

14 mai 2007
15 personnes étaient présentes, les vidéos sont en ligne.

 


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Bâtisseurs de Nations

Qui sommes-nous ?
Les Bâtisseurs de Nations est un organisme sans but lucratif fondé par des résidants de la grande région de Saint-Jérôme. Actifs de façon informelle depuis plus de quinze ans, ils ont décidé, au cours du printemps 2007, de donner un cadre public à des discussions traitant des enjeux parmi les plus importants de notre époque. Comme le suggèrent les titres des conférences à venir, la capacité des humains de prospérer en embellissant la biosphère sera abordée sous plusieurs angles ; de la légitimité philosophique du progrès humain jusqu’aux principes économiques et scientifiques que nous devons respecter pour assurer un avenir aux générations futures.

Enrichir les débats au sein des partis politiques
Les démocraties modernes s’organisent principalement autour de représentants élus dont les pouvoirs légitimes émanent du consentement des gouvernés. Il est donc essentiel que les délibérations de nos élus soient au diapason avec les besoins des citoyens et débouchent sur des solutions fonctionnelles dans l’univers concret. Pour ces raisons, les membres fondateurs considèrent important d’agir au sein même des partis politiques existants. L’objectif est donc de contribuer à enrichir les débats qui s’y tiennent.

Nous sommes convaincus que l’épanouissement des êtres humains doit se faire dans un cadre librement défini par les citoyens eux-mêmes. Le respect de ce principe soulève tout naturellement l’importance du concept de souveraineté. Par définition, la souveraineté d’un pays n’a de sens que si elle est totale. Cependant, nous savons tous qu’un pays ne peut agir sans prendre en considération le bien-être des autres nations et le respect de l’environnement. Quels sont alors les principes qui doivent encadrer l’expression de cette souveraineté nationale?

Qui sont membres des Bâtisseurs de Nations ?
Quelles formations politiques discutent beaucoup du concept de souveraineté ? La réponse s’impose évidemment d’elle-même. C’est pourquoi les membres des Bâtisseurs de Nations sont en majorité membres à la fois du Parti Québécois et du Bloc Québécois. La fondation de ce groupe repose d’ailleurs en bonne partie sur le désir de créer un espace de discussions commun où le concept de souveraineté pourra être abordé d’un point de vue le plus universel possible. Les positions que ces gens défendent ne sont en aucun cas cautionnées par les partis politiques dont ils font partie.
Vous aurez sans doute remarqué que nous employons le mot Nations au pluriel. La raison est toute simple ; nous sommes convaincus que les besoins fondamentaux de tous les êtres humains se ressemblent beaucoup. En conséquence, nous n’aborderons pas la question de la souveraineté des nations sous l’angle restreint du Québec et du Canada, mais bien d’un point de vue universel. Représentant un millième de l’humanité, notre prospérité ne saurait être durable si les milliards d’humains qui nous entourent sont maintenus dans la misère.

Comment définir la souveraineté politique ?
Depuis quelques siècles, le rêve d’assurer le bien commun a été au centre des délibérations les plus nobles qui soient. En quelques occasions, l’atteinte de cet objectif a nécessité de rompre certains liens politiques. Les conséquences graves et durables de telles ruptures ont exigé, de la part des peuples qui les proposaient,  qu’ils déclarent les causes qui rendaient inévitables la séparation.

Séparation est-elle synonyme de souveraineté?
Lorsque les efforts d’émancipations économique et politique se poursuivent sur de longues périodes, il est naturel que le moyen d’atteindre le but puisse finir par être confondu avec le but lui-même. Par exemple, si une population a longtemps soutenu que son meilleur moyen d’accéder à la souveraineté passait par la dissolution de certains liens politiques, il est possible d’imaginer que les idées de souveraineté et de séparation puissent en venir à être confondues. Ainsi, après quelques générations à promouvoir une rupture politique, il y a un danger de confusion entre souveraineté et séparation. On risque alors de négliger de travailler à définir les outils économiques et les institutions nécessaires à l’exercice de la souveraineté recherchée.

Le Canada est-il souverain ?
Au Québec, la question de la souveraineté des états est davantage soulevée au sein du Parti Québécois et du Bloc Québécois. Essentiellement, on y soutient l’idée que le Québec sera nécessairement souverain lorsqu’il ne fera plus parti de la confédération canadienne. Est-ce que la rupture du lien politique qui l’unit au Canada est la seule condition qui puisse assurer sa souveraineté ? Serait-il possible que les forces qui limitent la souveraineté d’un peuple ne viennent pas seulement de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur ?

Banque du CanadaPar exemple, certains demandent : « Le Canada est-il un pays souverain ? ». En effet, que signifie le concept de souveraineté dans un pays qui règlemente sa politique monétaire d’une façon telle que ses contribuables aient dû, depuis 20 ans, payer plus de $1000 milliards en frais d’intérêt sur leurs dettes publiques ? Aurait-il pu en être autrement ? La question mérite certainement d’être posée. Nous verrons d’ailleurs qu’une utilisation efficace du pouvoir de création monétaire ne notre Banque du Canada pourrait nous aider à faciliter le financement de nos travaux publics.

Les 192 États Membres de l’Organisation des Nations Unies sont-ils des pays souverains?
Compte tenu de l’état d’extrême pauvreté de plus du tiers de la population mondiale, on voit bien qu’il ne suffit pas qu’un pays ait un siège à l’ONU pour que ses citoyens aient en main tous les instruments nécessaires à l’expression pleine et entière de leur souveraineté. Quels sont donc les leviers essentiels que doivent contrôler les peuples afin d’être maîtres de leur destin ? Tenter de répondre à cette question représente la mission principale que se donnent les Bâtisseurs de Nations.
On dit parfois que la vie démocratique est exigeante parce que sa vitalité repose sur des citoyens capables de décider par eux-mêmes ce qui est bon pour eux et pour leur pays. De plus, ces mêmes citoyens doivent s’assurer d’avoir la liberté de mettre en œuvre ce qu’ils ont décidé. Pour reprendre une expression consacrée de la culture québécoise, la souveraineté pourrait donc se résumer à être « maîtres chez-nous » pour pouvoir mettre en œuvre les solutions proposées par le débat démocratique.

L’exercice de notre souveraineté exige-t-elle que nous soyons passionnés d’économie physique? 
La souveraineté est-elle seulement une condition politique collective? Cette qualité d’existence doit-elle trouver son équivalent dans chaque individu? Bref, notre souveraineté collective ne dépend-t-elle pas aussi de notre souveraineté individuelle lorsque nous tentons de comprendre le monde réel pour agir sur lui ? Si l’information à laquelle nous avons accès est incomplète, l’image que nous nous faisons de la réalité ne risque-t-elle pas d’être déformée au point de nous amener à proposer des solutions inefficaces ?
En fin de compte, il est bien probable que l’exercice complet de notre souveraineté exige aussi que nous soyons passionnés d’économie physique. Autrement, il pourrait y avoir une part d’illusion dans le fait d’être « maîtres chez-nous ». Notre tâche se complique donc un peu; comment savoir si nous savons comment construire un pays qui fonctionnerait vraiment bien ?

Et si nous construisions un pays ?
Il y a près de 2500 ans, le philosophe grec Platon disait qu’on ne peut désirer quelque chose qu’on ne connaît pas. Nous pourrions ajouter qu’on ne peut savoir qu’un choix nous est refusé lorsqu’on ne sait pas que ce choix existe. Ainsi, il est difficile pour un peuple de savoir s’il est politiquement souverain lorsqu’il n’a pas encore tenté de contrôler tous les leviers nécessaires à la construction d’une vraie république. Il est donc essentiel de connaître le plein potentiel de l’humanité pour évaluer si nous sommes vraiment libres d’aller aussi loin que la réalité nous le permettrait.
En conséquence, pour discuter efficacement de souveraineté, nous vous proposons un long détour portant le titre ; Économie physique et dignité humaine. Ce titre n’est pas celui d’un livre, mais d’une collection de six livres. Chacune des six grandes idées développées par ceux-ci sera aussi le thème d’une conférence publique. Tous ces documents seront les résultats de délibérations passionnées auxquelles vous pourrez assister et collaborer en visitant le site « batisseursdenations.org » et en participant à nous rencontres.
Nous admettons d’emblée que la proposition que nous vous faisons semble audacieuse. Nous tenterons de faire la preuve que l’humanité peut prospérer indéfiniment tout en embellissant la biosphère. Concrètement, cette étude mettra en lumière les principes fondamentaux sur lesquels pourraient reposer la construction d’une république capable d’assurer, dans la mesure des limites de chaque personne, le bien-être moral et physique de toute sa population. Ce projet de construction d’un pays prospère nous servira de repère à partir duquel nous tenterons d’évaluer dans quelle mesure les populations des pays démocratiques sont vraiment souveraines.

Économie physique et dignité humaine
La série de livres et les présentations multimédia qui leur seront associées, vont insister sur les liens étroits qui existent entre ce que nous appelons l’économie, c'est-à-dire les moyens de production de la richesse, et la capacité d’assurer, de façon concrète, la dignité de chaque citoyen et citoyenne.
Ci-dessous, vous trouverez une description assez brève de chacune des présentations à venir et des livres à paraître. Des résumés plus détaillés seront progressivement disponibles sur notre site Internet.

Un résumé n’est pas un livre complet
Ce pamphlet que vous télécharger au complet en allant dans la section Documents, est par nature très bref, et ne pourra pas être aussi convaincant que les livres eux-mêmes ou aussi passionnant que les conférences à venir. Certaines idées que vous allez y lire sont susceptibles de bousculer quelques idées reçues. Malheureusement, un résumé ne peut que présenter les conclusions des documents qui vont suivrent. Il sera donc essentiel, parfois, de garder en mémoire certaines idées surprenantes et d’attendre les démonstrations complètes élaborées par les livres eux-mêmes. Il serait périlleux de vouloir juger de la validité de certaines propositions sous l’angle restreint des résumés.

Économie physique et dignité humaine
La série de livres et les présentations multimédia qui leur seront associées, vont insister sur les liens étroits qui existent entre ce que nous appelons l’économie, c'est-à-dire les moyens de production de la richesse, et la capacité d’assurer, de façon concrète, la dignité de chaque citoyen et citoyenne.